CHAPITRE 2
LES TOPOLOGIES DES RESEAUX
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Que signifie le terme "Topologie"
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Un réseau informatique est constitué d'ordinateurs reliés entre eux grâce à du matériel (câblage, cartes réseau, ainsi que d'autres équipements permettant d'assurer la bonne circulation des données). L'arrangement physique de ces éléments est appelé topologie physique. Il en existe trois:
· La topologie en bus
· La topologie en étoile
· La topologie en anneau
On distingue la topologie physique (la configuration spatiale, visible, du réseau) de la topologie logique. La topologie logique représente la façon de laquelle les données transitent dans les câbles. Les topologies logiques les plus courantes sont Ethernet, Token Ring et FDDI.
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Topologie en bus
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Une topologie en bus est l'organisation la plus simple d'un réseau. En effet dans une topologie en bus tous les ordinateurs sont reliés à une même ligne de transmission par l'intermédiaire de câble, généralement coaxial. Le mot "bus" désigne la ligne physique qui relie les machines du réseau.
Cette topologie a pour avantages d'être facile à mettre en oeuvre et de fonctionner facilement, par contre elle est extrêmement vulnérable étant donné que si l'une des connexions est défectueuse, c'est l'ensemble du réseau qui est affecté.
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Topologie en étoile
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Dans une topologie en étoile, les ordinateurs du réseau sont reliés à un système matériel appelé hub ou concentrateur. Il s'agit d'une boîte comprenant un certain nombre de jonctions auxquelles on peut connecter les câbles en provenance des ordinateurs. Celui-ci a pour rôle d'assurer la communication entre les différentes jonctions.
Contrairement aux réseaux construits sur une topologie en bus, les réseaux suivant une topologie en étoile sont beaucoup moins vulnérables car on peut aisément retirer une des connexions en la débranchant du concentrateur sans pour autant paralyser le reste du réseau. En revanche un réseau à topologie en étoile est plus onéreux qu'un réseau à topologie en bus car un matériel supplémentaire est nécessaire (le hub).
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Topologie en anneau
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Dans un réseau en topologie en anneau, les ordinateurs communiquent chacun à leur tour, on a donc une boucle d'ordinateurs sur laquelle chacun d'entre-eux va "avoir la parole" successivement.
En réalité les ordinateurs d'un réseau en topologie anneau ne sont pas reliés en boucle, mais sont reliés à un répartiteur (appelé MAU, Multistation Access Unit) qui va gérer la communication entre les ordinateurs qui lui sont reliés en impartissant à chacun d'entre-eux un temps de parole.
Les deux principales topologies logiques utilisant cette topologie physique sont Token ring (anneau à jeton) et FDDI.
publié par BELBAGHI RAOUF dans: Cours
CHAPITRE 1
CONCEPT DE RESEAU
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Qu'est-ce qu'un réseau?
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Un réseau est un ensemble d'objets interconnectés les uns avec les autres. Il permet de faire circuler des éléments entre chacun de ces objets selon des règles bien définies.
· Réseau (Network) : Ensemble des ordinateurs et périphériques connectés les uns aux autres. (Remarque : deux ordinateurs connectés constituent déjà un réseau).
· Mise en réseau (Networking) : Mise en oeuvre des outils et des tâches permettant de relier des ordinateurs afin qu’ils puissent partager des ressources.
Selon le type d'objet, on parlera parfois de:
· réseau téléphonique: qui permet de faire circuler la voix entre plusieurs postes de téléphone
· réseau de neurones: ensembles de cellules interconnectées entre-elles
· réseau de malfaiteurs: ensemble d'escrocs qui sont en contact les uns avec les autres (un escroc en cache généralement un autre!)
· réseau informatique: ensemble d'ordinateurs reliés entre eux grâce à des lignes physiques et échangeant des informations sous forme de données binaires
C'est bien évidemment aux réseaux informatiques que nous nous intéresserons. Comme nous le verrons dans les différents chapitres, il n'existe pas un seul type de réseau, car d'une part il existe des types d'ordinateurs différents, d'autre part les lignes les reliant peuvent être de type très différents, au niveau du transfert de données (circulation de données sous forme d'impulsions électriques, sous forme de lumière ou bien sous forme d'ondes électromagnétiques) ou au niveau du type de support (lignes en cuivres, en câble coaxial, en fibre optique, ...). Enfin la manière de laquelle les données transitent sur le réseau...
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Comment sont organisés les chapitres relatifs aux réseau
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La section réseau du site "Comment ça marche?" est divisé en 3 chapîtres:
· Le chapître Initiation aux réseaux décrit ce qu'est un réseau et les différents types de réseaux qui existent
· Le chapître Transmission de données traite de la façon de laquelle les données sont transmises sur le support
· Le chapître Réseaux locaux explique le réseau au niveau d'une entreprise et de la façon d'interconnecter les ordinateurs
· Le chapître Internet explique comment l'information circule (au niveau logique) sur les réseaux, et en particulier sur Internet
· Le chapître Technologies énumère les différents moyens physiques qui existent pour faire transiter des informations
Dans la section Pratique, le chapitre Internet utile donne des informations permettant d'apprendre à utiliser Internet!
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Intérêt d'un réseau
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Un ordinateur est une machine permettant de manipuler des données. L'homme, un être de communication, a vite compris l'intérêt qu'il pouvait y avoir à relier ces ordinateurs entre-eux afin de pouvoir échanger des informations. Voici un certain nombre de raisons pour lesquelles un réseau est utile:
Un réseau permet:
Un réseau permet:
· Le partage de fichiers, d'applications
· La communication entre personnes (grâce au courrier électronique, la discussion en direct, ...)
· La communication entre processus (entre des machines industrielles)
· La garantie de l'unicité de l'information (bases de données)
· Le jeu à plusieurs, ...
Les réseaux permettent aussi de standardiser les applications, on parle généralement de groupware. Par exemple la messagerie électronique et les agendas de groupe (Microsoft Schedule +) qui permettent de communiquer plus efficacement et plus rapidement. Voici les avantages de tels systèmes
· Diminution des coûts grâce aux partages des données et des périphériques
· Standardisation des applications
· Accès aux données en temps utile
· Communication et organisation plus efficace
Aujourd’hui, la tendance est au développement vers des réseaux étendus (WAN) déployés à l’échelle du pays, voire même à l’échelle du monde entier. Ainsi les intêrêts sont multiples, que ce soit pour une entreprise ou un particulier...
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Les similitudes des différents réseaux
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les différents types de réseaux ont généralement les points suivant en commun:
· Serveurs : ordinateurs qui fournissent des ressources partagées aux utilisateurs par un serveur de réseau
· Clients : ordinateurs qui accèdent aux ressources partagées fournies par un serveur de réseau
· Support de connexion : conditionne la façon dont les ordinateurs sont reliés entre eux.
· Données partagées : fichiers accessibles sur les serveurs du réseau
· Imprimantes et autres périphériques partagés : autres ressources fournies par le serveur
· Ressources diverses : fichiers, imprimantes ou autres éléments utilisés par les usagers du réseau
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Les différents types de réseau
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On distingue généralement deux types de réseaux bien différents, ayant tout de même des similitudes.
· Les réseaux poste à poste (peer to peer / égal à égal)
· Réseaux organisés autour de serveurs (Client/Serveur)
Ces deux types de réseau ont des capacités différentes. Le type de réseau à installer dépend des critères suivants :
· Taille de l’entreprise
· Niveau de sécurité nécessaire
· Type d’activité
· Niveau de compétence d’administration disponible
· Volume du trafic sur le réseau
· Besoins des utilisateurs du réseau
· Budget alloué au fonctionnement du réseau (pas seulement l’achat mais aussi l’entretien et la maintenance)
publié par BELBAGHI RAOUF dans: Cours
L’IMPRIMANTE
L’imprimante est le module qui permet la sortie, sur papier des données d’un fichier (texte, dessin, images,..). L’imprimante est généralement connectée à l’ordinateur via le port parallèle (LPT1) de l’unité centrale mais de plus en plus d’imprimantes récentes sont aussi dotées du port USB (port universel très rapide destiné à remplacer tous les autres ports actuels).

Il existe trois principaux types d’imprimantes:
- l’imprimante matricielle;
- l’imprimante à jet d’encre;
- l’imprimante laser.
Les imprimantes matricielles, aussi dites à aiguilles, sont de loin, les plus anciennes et les plus répandues. S’il leur est reproché d’être bruyantes et de livrer un travail peut soigné, les imprimantes matricielles ne peuvent en aucun cas être détrônées lorsqu’il s’agirt d’abattre de gros volumes d’impression (fiches de paie, facture de gaz, d’eau et d’électricité, bulletin scolaires,…).
L’impression se fait caractère par caractère, à une vitesse moyenne de 200 caractère par seconde (200CPS), sur du papier ordinare ou sur du papier listing.
La tête d’impression est constituée d’un ensemble d’aiguilles (9,18,24), commandées par des électro-aimants. Si un électroaimant est excité, par passage de courant, l’aiguille qui lui est associés est propulsée vers le ruban encreur, ce qui se traduit par un point d’impact noir (couleur du ruban) sur le papier.

Le ruban encreur des imprimantes matricielles monochromes est constitués d’une seule bande noire tandis que celui des imprimantes couleurs en contient quatre (noir, rouge, jaune et vert).
Un premier moteur entraîne la tête d’impression le long d’une ligne de gauche à droite. En fin de course, un second moteur tourne le rouleau d’impression (support de papier) pour avancer la feuille à la ligne suivante et le processus recommence.

Longtemps réservée aux professionnels du travail assisté par ordinateur, l’imprimante laser ne cesse d’envahir les foyers et la chute régulière de son prix la met, de plus en plus, à la portée du grand public.
L’impression se fait sans bruit, sur du papier extra blanc ou de qualité supérieure, à une vitesse moyenne de 8 PPM (Page Par Minute) et une résolution de 600PPP (Points Par Pouce). Pour les modèles haut de gamme, cette résolution dépasse les 1200PPP et la vitesse d’impression les 16PPM.

Un rayon laser ionise un tambour photoconducteur via un système de réflexion (miroir) et la partie ionisée accroche des particules d’encre qui se déposeront par la suite sur le papier. Une fois la page entièrement composée, elle est exposée à une température de 200°C pendant quelques fractions de seconde pour la fixation définitive de l’encre.
Moins chère que l’imprimante laser, l’imprimantes à jet d’encre, offre, en plus du silence total, une qualité d’impression équivalente à cette dernière et s’impose comme un excellent compromis qualité/prix.
Comme dans le cas de l’imprimante matricielle, le principe de base de l’impression avec jet d’encre est de reconstituer, point par point sur le papier, les caractères et les graphiques que l’on désire imprimer.
Deux technologies se disputent l’impression à jet d’encre et se distinguent l’une de l’autre par le mode d’expulsion des gouttelettes d’encre.
Le mode mécanique utilise un composant piézoélectrique qui, lorsqu’il est traversé par un courant, se déforme et crée ainsi la pression nécessaire à l’expulsion des gouttelettes d’encre.
Le mode thermique est basé sur l’emploi de résistances chauffantes qui, sous l’effet de la chaleur, créent les bulles d’airs dans les buses et donc la pression nécessaire au jet d’encre.

L’imprimante à jet d’encre couleur dispose, en plus de la cartouche d’encre noir, d’une seconde cartouche divisée en trois blocs contenant, chacun une des trois couleurs fondamentales (cyan, magenta, jaune).
La qualité du support d’impression est très importante dans ce domaine vu qu’un papier médiocre laisse l’encre se diffuser en surface dégradant ainsi la netteté de l’impression.
à suivre........
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Le Moniteur
Le moniteur est souvent désigné par ECRAN. Il est dit cathodique par référence à son tube cathodique et pour le différencier du moniteur cristaux liquides LCD (Light Crystal Display) des ordinateurs portables.
Actuellement, le plus répandu des moniteurs proposés au commerce a une diagonale de 15 pouce (1 pouce étant égal à 2.54cm soit une diagonale de 38.10cm).

Il existe cependant en plusieurs tailles allant même au delà des 20 pouces. A noter que l’avantage d’une plus grande diagonale est surtout d’ordre de confort de travail (moins de fatigue oculaire et de cernes). Ce confort est encore plus appréciable si l’écran est recouvert d’un filtre anti-radiations.

Un moniteur porte généralement à sa base un ensemble de boutons servant au réglage de :

1- la largeur de l’espace de travail par rapport à la largeur de l’écran ;
2- position horizontale de l’espace de travail par rapport à la largeur de l’écran ;
3- hauteur de l’espace de travail par rapport à la hauteur de l’écran ;
4- position verticale de l’espace de travail par rapport à la hauteur de l’écran ;
5- luminosité ;
6- contraste.
Ainsi, pour ajuster l’un des paramètres susnommés, il suffit de tourner le bouton qui lui est associé dans un sens ou l’autre. cet ensemble de boutons est remplacé sur les moniteurs récent par trois boutons portant respectivement les mentions « Menu », « + » et « - ». Dans ce cas, les réglages s’effectuent de la façon suivante :
- appuyer sur le bouton « Menu » pour faire apparaître à l’écran, une petite fenêtre du type représenté ci-dessous où s’affichent les paramètres de réglage ;
- sélectionner le paramètre à corriger ;
- se servir des boutons + et – pour ajuster sa valeur.
Remarques :
1- Le nombre de boutons de réglages, leurs formes, leurs positions à la base de l’écran et le nombre de paramètres différent d’une marque de moniteur à une autre. Le meilleur des conseils à donner est donc de consulter d’abord la documentation fournie lors de l’achat avant de commencer à manipuler ces boutons.
2- Pourquoi l’affichage ne se fait-il pas toujours sur toute la surface de l’écran ? La réponse à cette question réside dans le fait que l’ordinateur (ou plus exactement le microprocesseur) ne gère pas lui même l’affichage mais le délègue plutôt à une carte électronique spéciale dite « carte graphique ». Comme cette carte peut supporter plusieurs modes d’affichage, on est parfois amené, lors du passage d’un mode à un autre, à faire des ajustements pour faire correspondre le nombre de pixels géré par le mode sélectionné et le nombre de points dont est constitué l’écran.
3- On désigne par « Pixel » le plus petit élément constitutif de l’image.
4- Un mode d’affichage est défini par une résolution et une profondeur de couleur. A titre d’exemple, le mode « 800x600 / 24 bits » signifie que le moniteur affiche 800 points en largeur sur 600 points en hauteur et chacun des ces points peut prendre une des couleurs d’un spectre de 224 soit 16,7 millions de couleur correspondant au spectre RVB.
5- En parlant de la qualité des moniteur, on fait souvent référence à un paramètre du nom de « Pitch » ou « Pas de Masque ». C’est termes désignent le diamètre des points de l’écran. Plus la valeur de ce paramètre est petite, plus les images seront précises.
1- Quel est le rapport entre la luminosité et le contraste et pourquoi faire des réglages sur ces paramètres ? La luminosité affecte la brillance de l’image alors que le contraste permet d’accentuer (ou atténuer) le passage d’un point blanc à un point noir (ou de couleur). Ces deux paramètres ne doivent aucunement être manipulés au gré des envies car un défaut de réglage peut avoir de sérieux conséquences sur la santé (maux de tête, problèmes de vision,…).
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La Souris
Il existe deux principaux types de souris : la souris mécaniques et la souris optique.

De formes diverses, la souris mécanique présente 2 ou 3 boutons sur la face supérieur et une boule sur la face inférieur. Le déplacement de cette boule, sur une surface plane, conduit à l’ouverture et à la fermeture de contacts électriques. Ceci se traduit par l’envoi d’impulsions électroniques au système qui les décode et déplace une petite flèche (le pointeur) sur l’écran, d’une position à une autre.

Très répandue, la souris mécanique présente le fâcheux inconvénient d’encrassement. en effet, les saletés ramassées par la boule lors de son mouvement sur le bureau affectent le confort d’utilisation, car cet encrassement empêche le mouvement libre de la boucle et donc l’ouverture et la fermeture des contacts électriques.
Pour remédier à ce problème, il suffit de procéder à un nettoyage périodique de la boule et des contacts.
Le principe de fonctionnement de la souris optique est identique à celui de la souris mécanique (déplacement de la souris sur le bureau qui se traduit par le mouvement du pointeur sur l’écran) mais elle ne possède ni boule ni contacts électroniques.

En effets, pour se débarrasser du problème d’encrassement, on fait appel ici à un procédé optique pour créer les impulsions électriques.
Le déplacement de la souris optique se fait sur un tapis spécial comportant une grille balayée par un faisceau de lumière émis par une diode électroluminescente (Figure ci-dessus).
La couleur des rayures horizontales du tapis étant différente de celle des verticales et sachant que l’absorption de la lumière par les corps dépend de leurs couleur, il est donc évident que le flux réfléchi vers le détecteur via le miroir diffère selon le sens du mouvement.
Le détecteur convertit le flux de lumière reçu en signaux électriques qu’il renvoie vers l’unité centrale où ils seront traduits en ordre de déplacement du pointeur sur l’écran.
L’utilisation de la souris se confond avec les termes :
-* Pointer : déplacer la souris jusqu’à ce que son pointeur se superpose sur l’écran avec l’objet ciblé (sous Windows, il s’agit le plus souvent de petites images stylisées dites « icônes »).

- Cliquer : pointer puis appuyer sur le bouton gauche de la souris et le relâcher immédiatement après.
- Lancer ou Exécuter : pointer et cliquer deux fois de suite et rapidement sur l’objet ciblé (dans ce cas, il s’agit le plus souvent d’une icône de programme).
- Glisser ou Déplacer : pointer l’objet ciblé, cliquer sur le bouton gauche et le garder ainsi enfoncé, déplacer la souris pour mouvoir l’objet ciblé d’une position à une autre et, une fois qu’on à bon port, relâcher tout.

Remarque :toutes les opérations qu’on vient de décrire s’appliquent à une personne droitière. Concernant les gauchers, trois solutions s’offrent à eux : saisir la souris de la main droite, attendre d’en savoir plus sur le fonctionnement des ordinateurs pour adapter la configuration du système ou exécuter la série d’opérations qui suivent :
· Cliquer sur le bouton portant la mention Démarrer au coin inférieur gauche de l’écran ;
· Glisser le pointeur de la souris sur Paramètres ;
· Glisser le pointeur sur la commande Panneau de configuration et cliquer dessus une fois
· Dans la fenêtre ci-dessous, lancer la commande souris ;

· Dans la fenêtre ci-dessous, cliquer sur la case Gaucher et valider en cliquant à nouveau sur le bouton OK.

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