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Jeudi 13 Mars 2008
LE CLAVIER
 
Nous avons déjà présenté le clavier comme étant principalement composé de quatre blocs suivants :
-         le bloc machine à écrire : ce bloc est celui qui occupe le plus d’espace sur le clavier. Il regroupe l’ensemble des lettres de l’alphabet, des caractères de ponctuation, des chiffres et des…touches de contrôle.
-         Le bloc « curseur » : c’est un ensemble de deux sous-blocs comportant respectivement 6 et 4 touches.
-         Le blocs « touches des fonctions » : il représente la rangée de 12 touches, en haut du clavier, nommées F1,…,F12.
-         Un bloc « pavé numérique » : c’est l’ensemble des dix chiffres numériques rassemblés dans un blocs d’aspect très proche d’un clavier de calculatrice.
Le clavier dispose aussi de trois voyant lumineux (Num Lock, Caps Lock, Scroll Lock), d’une touche Echap, une touche Imp Ecran, une arrêt Défil et une touche Pause.

Travailler avec un clavier et pour le plus souvent :

-1- entrer des caractères minuscule : pour cela, il suffit d’appuyer sur les touches portant les caractères alphabétiques correspondants. Pour séparer deux mots, on appuie sur la longue touche au bas du clavier (Barre d’Espace).


-2- entrer une suite de caractères majuscules : il faut commencer par appuyer sur la touche Caps Lock (verrou Majuscule) avant d’entrer les caractères alphabétiques. Cette action allume le voyant Caps Lock qui s’éteint dès qu’on revient en mode minuscule par appui sur la touche Maj (Shift).

-3-entrer des caractère accentués : deux cas sont à distinguer :
-         les accents graves et les accents aigus
-         les accents circonflexes et les trémas
 
Les caractères à accents aigus et graves sont disponibles sur le clavier, mais comme ils se trouvent sur des touches combinées (deux ou trois caractères sur une même touche) on a parfois du mal à les repérer. Le tableau suivant donne les différents emplacements de ces caractères sur le clavier.
Caractère
 é
è
à
ù
touche
 
Corriger l’orthographe d’un mot sous-entend qu’il faut d’abord amener le curseur sur le mot incorrect et cette opération fait appel aux touches curseur. Les touches       et       nous permettent de nous déplacer d’un seul caractère, respectivement vers la gauche et la droite. Les touches      et          nous permettes de nous déplacer d’une seule ligne, respectivement, vers le haut et le bas. Les touches « End » et « Home » envoient le curseur, respectivement, à la fin et au début de ligne. Combinées à la touche de contrôle CTRL, ces touches curseurs remplissent d’autres fonctions :
 
 
 
 
 
publié par BELBAGHI RAOUF dans: Cours
Vendredi 07 Mars 2008
STRUCTURE INTERNE DE L’UNITE CENTRALE
 
L’unité centrale est le véritable centre de calcul et de décision de l’ordinateur. elle est constituée de :
-         la carte mère ;
-         le microprocesseur ;
-         la mémoire ;
-         la carte graphique ;
-         la carte sonore ;
-         un ou plusieurs disque(s) dur(s) ;
-         un lecteur de CD-ROM ;
-         un lecteur de disquettes ;
-         une alimentation en courant.

 
La carte mère est la plus importante carte de l’unité centrale. En effet, c’est elle qui détermine l’architecture interne, les possibilités d’extension et d’évolution de l’ordinateur,…etc. Elle est constituée de :
-         un support de microprocesseur ;
-         un contrôleur de disques durs ;
-         un contrôleur de bus ;
-         un contrôleur de clavier ;
-         une horloge système ;
-         une ensemble d’interrupteurs de configuration ;
-         un ensemble de connecteurs d’extension ;
-         un ensemble de ports de communication.


Le microprocesseur est le cœur même de l’ordinateur. il a pour tâche principale de coordonner, contrôler et vérifier tout ce qui se passe à l’intérieur du système. C’est de ses capacités et de sa vitesse que dépendent les performances de la machine. Les microprocesseurs actuels se présentent sous forme d’un boîtier céramique monté sur un support ZIF (force d’insertion nulle) ou sous forme de cartouche SEC montée sur Slot1.
Un microprocesseur est principalement caractérisé par :
-         son architecture ;
-         la taille de son bus de données.
Aujourd’hui, les microprocesseurs les plus puissants sont les Pentium II, III et 4 d’Intel même si leurs concurrents AMD et Cyrix leur rendent la vie de plus en plus dure.
 
La mémoire d’un ordinateur PC est divisée en 4 blocs :
-         la mémoire système : aussi désignée par BIOS, cette mémoire contient le programme qui gère la communication entre l’ordinateur et ses périphériques ;
-         la mémoire vive : aussi désignée par RAM, c’est dans cette mémoire que sont chargés les programmes à exécuter et les résultats des différents traitements avant leur sauvegarde. Elle se présente sous forme de barrettes SIMM de DRAM ou SDRAM ;
-         la mémoire cache : c’est une mémoire vive très rapide qui joue le rôle d’intermédiaire entre le microprocesseur et la mémoire vive ;
-         la mémoire CMOS : contient des informations vitales auxquelles fait appel le système chaque fois qu’on lance la machine.
 
La carte graphique est essentiellement constituée d’un processeur graphique qui décharge le microprocesseur de l’affichage et d’une mémoire vive où sont stockées les données à afficher à l’écran.
En affichage, deux termes sont à maîtriser :
-         la résolution : fait références à la subdivision de l’écran en petites surfaces élémentaires dites pixels ou points, disposées sous forme de lignes horizontales et véritables.
-         La profondeur des couleurs : fait référence au nombre de couleurs que peut avoir chaque point de l’écran.
 
Les principaux paramètres de qualité d’une carte graphique sont sa quantité de mémoire vive vidéo et son port de communication avec la carte mère.
En effet, pour afficher en couleurs réelles (qualité photographique), il faut disposer de tout le spectre RVB (codage des couleurs en 24bits) soit une quantité moyenne de 4Mo de mémoire vive.
Pour bénéficier de l’affichage vidéo plein écran fluide et des effets 3D, les cartes modernes sont de type AGP.
 
Le disque dur est une mémoire de masse dont la taille varie de quelques centaines de Mega-octets à plusieurs Gigaoctets.
 Un disque est constitué par empilement de plusieurs plateaux dans un boîtier étanche. Chaque face de plateau est divisée en pistes et en secteurs. Les pistes se trouvant sur la même verticale forment un cylindre et les têtes de lecture/écriture y accédant en même temps.


Il existe deux principaux types de disques durs : EIDE et SCSI (ces deux termes sont en fait des contrôleurs). En situation de maître absolu sur les ordinateurs haut de gamme, les contrôleur SCSI sont très peu répandus sur PC surtout à cause de la présence GRATUITE d’un contrôleur IDE intégré à la carte mère.
............a lundi prochain
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Vendredi 07 Mars 2008
CONFIGURATION DE BASE D’UN ORDINATEUR PC
 
L’ordinateur PC est constitué d’une unité centrale, un moniteur, un clavier, une souris et des baffles. A cette première configuration de base, on peut aussi ajouter un scanner et une imprimante tant ces éléments font le plus souvent partie de toute installation informatique aussi modeste soit-elle.
L’unité centrale, présente sur sa face avant :
-         Un lecteur de CD-ROM ;
-         Un lecteur de Disquettes ;
-         Un bouton de mise sous tension ;
-         Un bouton de reinitialisation (RESET) ;
-         Un voyant lumineux de mise sous tension (POWER) ;
-         Un voyant HD de fonctionnement du disque dur.

 

 

 

 

La face arrière de l’unité centrale se compose des différentes prises et connecteurs nécessaire au bon fonctionnement du système. On distingue :
-         la prise d’alimentation mâle (arrivée de courant) qui doit être reliée à une prise murale ;
-         la prise d’alimentation femelle quelquefois utilisée pour alimenter le moniteur ;
-         une ouverture d’arrière d’air sur le ventilateur de refroidissement des composants électroniques ;
-         deux connecteurs PS/2 pour y brancher une souris et un clavier PS/2 ;
-         deux connecteurs USB pouvant recevoir jusqu’à 127 périphériques de tous genres ;
-         deux connecteur série mâle à 9 broches (COM1 et COM2).
-         Un connecteur parallèle femelle, LPT1, à 25 broches pour imprimante parallèle ;
-         Un connecteur femelle à 15 broches pour connecter le moniteur ;
 
 

 
 
 
 
-      Un connecteur MIDI femelle à 15 broches pour connecter un Joystick, un clavier de synthétiseur ou tout autre instrument de musique numérique.
-         Trois prise Mini-Jack audio :
·        Line IN : entrée analogique pour instrument audio HI-FI (ex : chaîne stéréo).
·        Spkr : sortie audio sur baffles.
·        Mic In : entrée microphone.
 
Le moniteur est un écran de visualisation qui permet à l’utilisateur de :
-         vérifier la syntaxe des mots et commandes qu’il est en train d’introduire dans son ordinateur ;
-         d’apprécier les effets des commandes lancées sur ces données.
La face avant est composée d’un écran et porte à sa base :
-         un interrupteur de mise sous tension ;
-         un ensemble de boutons de :
-         réglage de contraste ;
-         réglage de luminosité ;
-         positionnement horizontal et vertical de l’affichage ;
-         réglage de la hauteur et de la largeur d’affichage.
La face arrière du moniteur comporte :
-         une prise mâle d’alimentation en courant ;
-         une sortie câble graphique ou câble vidéo à relier à l’unité centrale.
Le clavier est l’organe qui a l’aspect de l’antique machine à écrire mécanique. Un clavier français est dit AZERTY par référence aux six premières touches de son bloc « alphanumérique ». De même pour le clavier anglais qui, lui, est dit QUERTY. Il existe une multitude d’autres claviers.
La figure ci-dessous nous présente un clavier étendu IBM très répondu sur les machines actuelles et dont la subdivision en blocs est la suivante :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
-         un bloc alphanumérique ;
-         un pavé numérique ;
-         un bloc de touches « curseur » ;
-         un bloc de touches « fonctions » ;
-         un ensemble de touches de contrôle ;
-         trois voyant lumineux.
 
La souris est un outils de commande du système beaucoup plus efficace que le clavier. En effet, il n’est plus besoin de saisir de longues chaîne de caractères puisqu’il suffit alors de pointer une commande dans une liste affichée à l’écran pour qu’elle s’exécute.

La liaison avec l’unité centrale se fait le plus souvent via un câble connecté à un port série (PS/2 ou COM). Sur certains modèles, ce câble est purement et simplement supprimé et la liaison se fait par ondes infrarouge ou radio.
 
 

 
 
 
..............La suite demain
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Mercredi 05 Mars 2008
PREMIERES NOTIONS   D’INFORMATIQUE
 
En ce début du troisième millénaire, l’informatique et les ordinateurs ont déjà franchi le pas de la plupart de nos lieux de travail, espaces de loisir et même de nos intimes foyers. Schématiquement, on pourrait représenter un ordinateur par un calculateur très puissant doté d’un ensemble d’unités d’entrée de données et d’un autre ensemble d’unités de sortie de données.
 
Unité d’entrée
 
Unité de sortie
de données
Calculateur
de données
 
 
 
 
La réalité est beaucoup moins floue car elle permet de mettre une image sur chacun des termes susnommés. En effet, dans une configuration classique de bureau, on rencontre :
 
    une unité centrale : c’est la véritable tour de contrôle où se déroulent toutes les opérations de traitement de données.
    un clavier : unité d’entrée de données alphanumériques (chiffres et lettres).
    une souris : unité d’entrée de données graphiques (dessins).
    un moniteur : unité de visualisation et d’affichage de données.
    des baffles : unité de sortie des signaux acoustiques (son, musique).
 
Maintenant que nous savons de quoi est fait un ordinateur, essayons de comprendre comment communiquent entre-eux ses différents composants.
Etant un module de calcul par excellence, il dispose donc d’une unité de calcul et de traitement de données : ce rôle incombe au microprocesseur (Pentium II, PIII, Athlon, etc.).
Pour exécuter une commande, lancer un jeu ou démarrer une application spécifique, le microprocesseur a besoin de « connaître » certaines informations. Ces données qui peut être soit un clavier, une souris, un scanner, une disquette, un microphone, une caméra,… etc.
Une fois les données en « mémoire », le microprocesseur consulte le programme de traitement relatif au type d’informations chargées (Winword pour faire du traitement de texte, PhotoShop pour traiter des images numériques, AutoCad pour les plans d’architecture,… etc.) et les modifie en conséquence.
Pour suivre et contrôler aussi bien le processeur d’introduction des données que celui de leur traitement, l’ordinateur mes à la disposition de l’utilisateur un moniteur ou, plus simplement dit, un écran d’affichage.
A la fin des opérations de traitement, les résultats sont soit envoyé vers une imprimante, stockés sur un disque ou restitués sous d’autres formes dont la nature ne dépend que du type d’opération initialement ciblé.
Deux principales architecture se partagent l’univers de l’informatique grand public : le PC et le Macintosh.
PC vient de Personnel Computer (Ordinateur Personnel) et désigne l’ensemble des micro-ordinateur fabriqués par IBM et ceux qui leur sont compatibles (fabriqués par d’autres constructeurs qu’IBM mais selon les normes IBM).
Macintosh est un produit de la firme américaine Apple et est le premier ordinateur conçu spécialement à monsieur tout le monde, profane l’informatique, qui ne cherche qu’une machine simple à utiliser.
De nos jours, le PC se taille plus de 80% de parts de marché dans le monde.
A l’origine, les ordinateurs étaient le terrain de chasse gardé des « matheux » des centres de recherche. Pour communiquer avec ces machines, on utilisait alors le seul langage qu’elles comprend : le langage binaire basé sur une suite logique de 0 et de 1.
A la fin des années 70 et début 80, un besoin de démocratisation informatique s’est fait ressentir mais il fallait auparavant résoudre le problème de communication (ne parle pas binaire qui le veut). C’est alors que de petites entreprises informatiques, comme Microsoft à l’époque, ont développé des interfaces qui permettent de convertir les commandes de l’utilisateur en codes binaires que le microprocesseur peut interpréter. C’est interface portent le nom de SYTEM d’EXPLOITATION et MS-DOS, OS/2 et WINDOWS en sont des exemples.
Pour résumer cette première leçon, nous dirons que nous avons vu :
-         De quoi est fait un ordinateur ;
-         Comment communiquent entre-eux ses différents composants ;
-         Quels sont les différents types d’ordinateur ;
-         Qu’est ce qu’un système d’exploitation.
Il nous reste cependant à définir un terme qui revient très souvent dans le langage informatique, à savoir « le logiciel ». comment on l’a déjà souligné, le microprocesseur a besoin d’un programme d traitement spécifique à chaque type de données qu’il reçoit : c’est justement ces programmes que nous appelons LOGICIELS. Il en existe de toutes sortes :
-         traitement de texte : Winword, WordPerfect, WordStar,…
-         traitement d’images : PhotoShop, ImageIn,…
-         jeu : Solitaire, Démineur,…
 .............................A Suivre
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